Patrick de Friberg

Nous étions une frontière

La fin du rêve d’une paix éternelle héritée de la disparition de la Guerre froide n’est pas le sujet unique de ce roman marqué par la guerre qui s’annonce, les populismes qui renaissent, les frontières de Yalta qui volent en éclat et la foule immense des déracinés qui fuient devant l’horreur. Nous étions une frontière est aussi une réflexion sur l’espoir et l’amour, l’amitié, le jazz et enfin la mémoire des peuples, si différente de celle des apprentis sorciers qui nous font croire qu’ils écrivent l’Histoire.

Novembre 1989, le mur de Berlin va tomber. La France exfiltre de Berlin-Est le général du KGB Magomed Akhmediov, contre la révélation d’un montage à long terme qui doit mener l’URSS à diriger l’exécutif français. Pour camoufler sa disparition, son épouse et ses enfants sont sacrifiés pour raison d’État sous les yeux des officiers de la DGSE en charge de les protéger. L’un d’entre eux était l’amant de la femme d’Akhmediov. Novembre 2019, trente ans plus tard, après la victoire du Front national aux élections présidentielles, la France quitte l’OTAN pour signer un pacte exclusif d’alliance économique et militaire avec la Russie. 

Grand format
18×21 cm
300 pages

18,99€

9791025102350

Entretien avec Patrick de Friberg
Marine, Vladimir et les autres…

« Je suis entre les deux mondes, celui de la Russie certaine de son rôle et notre rêve d’une démocratie occidentale qui serait l’exemple parfait d’un paradis sur terre, répandu par notre économie ou nos armées, sans comprendre que nos forces sont des faiblesses pour les autres.»